Étape du 30 mai
Décidément , il y a des choses que je renonce à m'expliquer …
En ce soir du 30 mai 2026, j'ai fait étape vers le village de Faverelle, à côté de Thou (je vous laisse chercher sur une carte … et cherchez bien 😉). J'en étais à la fin de la journée de vélo, le moment où je le pousse autant qu'il me tient, quand le guidon a tourné. Continuant sur ma lancée, j'ai suivi cette initiative et j'ai atterri (au bout du chemin), chez des gens absolument charmants avec qui, plus je discutais, plus je me rendais compte que le vélo n'avait pas tourné par hasard. La preuve, la bière débouché portait le nom de "la rencontre", et ça, ça ne s'invente pas !
Je ne suis pas alcoolique, je fais juste 60km à vélo.
Je ne suis pas du genre à additionner les exploits éthyliques ou à expliquer que cela fait partie d'une quelconque coutume ou mœurs de contrée pour justifier d'une soif jamais étanchée. Par contre, je témoigne qu'après 60 km de vélo par des températures caniculaire, non seulement 1 bière permet de se réhydrater mais j'ai remarqué un impact sur le lendemain. Lorsque je m'abstiens, je pédale ensuite 40km maximum et dans la souffrance, tandis que je passe une journée tranquille si je bois 1 bière la veille au soir.
Les amateurs de sensibilisation auront remarqué que j'ai marqué "1" de façon à ce que mon propos soit explicite et compris par tous. De même, chaque personne douée de raison, aura saisie le caractère exceptionnel d'une telle consommation. Bien évidemment que je ne conseille PAS la boisson alcoolisée de manière systématique et, pour résumer, penser à votre santé ainsi qu'à celle de votre foie (il paraît que cet organe est hyper important. Au besoin, je vous laisse vous renseignez sur son utilité, vous ne serez pas déçu).