Étape du 6 juin
En repartant, le matin, j'ai senti que mon épaule déclarait forfait. Pour autant, j'ai continué. Il faut dire que cette étape était l'une des plus facile car j'ai prononcé la phrase "il me reste encore deux jours". Ainsi, faire demi-tour n'était plus dans les options. J'ai pédalé en tenant souvent le guidon à un bras pour reposer la douleur de la tendinite.
L'occasion pour moi de vous glisser le fait que j'ai dû cesser le monde agricole pour des raisons que problèmes physiques mais qu'il avait été estimé qu'à 22 ans, une invalidité professionnelle serait plus handicapante que bénéfique. Cependant, c'est avec un corps aillant déjà souffert que je me suis lancée dans l'aventure. J'ai poursuivi mon trajet à grand renfort de paracétamol et de substance anti-inflammatoire.
Le soir, j'ai trouvé à être reçu comme une reine. Cela m'a grandement surpris car, désolée d'avoir des clichés, je ne pensais pas que l'accueil altruiste était aussi une valeur vers Blois-Le-Roi. Comme quoi, on a tous des torts à combattre…
Le petit +
Franchement, il est pas trop beau mon vélo ? Remarquez, le château aussi…